La plupart des formations à l’entrepreneuriat mettent en avant des parcours de réussite. L’École des Indépendants a fait un choix différent en intégrant directement dans son programme deux projets qui n’ont pas fonctionné : une plateforme d’enchères automobiles en ligne et une application de rencontres à concept mystère, tous deux portés par son cofondateur Médéric Jamin avant la création de l’école.
Deux échecs, deux enseignements différents
La plateforme d’enchères automobiles a buté sur un problème classique de double marché : convaincre acheteurs et vendeurs de migrer en même temps vers un nouvel outil, sans masse critique suffisante pour rassurer les deux camps. L’application de rencontres, elle, a souffert d’un concept trop original pour être expliqué en quelques secondes, ce qui a plombé son taux de conversion dès la découverte.
Pourquoi en parler plutôt que les cacher
Selon l’école, la plupart des élèves qui se lancent commettent des variantes de ces mêmes erreurs de structuration ou de validation de marché. Étudier un échec réel, avec ses chiffres et son déroulé précis, permet de reconnaître ces schémas avant de les reproduire, plutôt que de les découvrir a posteriori sur son propre projet.
Cette approche s’inscrit dans le module consacré à la structuration de l’offre, où les deux expériences servent de contre-exemples concrets face aux principes de validation progressive enseignés par ailleurs dans le programme.
Plus d’informations sur le site de l’École des Indépendants : ecoledesindependants.com.



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