Il y a un raisonnement qui revient presque à chaque fois qu’une salariée envisage l’indépendance : l’impression de ne rien avoir d’assez spécial pour que quelqu’un paie pour ça. Ce n’est pourtant pas un manque de compétence réel.
Un biais bien connu
Ce qui demande peu d’effort à quelqu’un lui paraît forcément banal, parce qu’elle ne perçoit pas l’effort que la même tâche demande à d’autres. Ce décalage entre ce qu’on fait et ce qu’on pense valoir a un nom dans la littérature sur le sujet, et il touche presque tout le monde à un moment ou un autre.
Ce que cela change concrètement
Le fait qu’une compétence soit facile à exercer pour soi n’indique rien sur sa valeur pour quelqu’un qui ne la possède pas. C’est même souvent l’inverse : plus une compétence est intégrée au point de sembler évidente, plus elle a probablement demandé du temps à se construire.
C’est l’un des points de départ que l’École des Indépendants travaille avec ses élèves dans le cadre de sa Méthode ALMA, avant même d’aborder la construction d’une offre.
Plus d’informations sur le site de l’École des Indépendants : ecoledesindependants.com.



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